PROJETS DE VILLA EL SALVADOR (PÉROU)

Projet Lima 2008 au sein du CEPIF (Centro Psicopédagogico Integral Familiar) de Villa El Salvador

Ce troisième projet marque l’ouverture de l’association vers d’autres cultures, et la possibilité de réaliser le croisement des modes de maternages avec les techniques observées au Mali et en France.


Au sein du CEPIF, nous avons travaillé avec des enfants au développement psychomoteur normal et avec d’autres enfants qui présentent des pathologies particulières comme la trisomie 21, le syndrome de West, la dysphasie, ou encore l’autisme, l’accueil de ces enfants ne se faisant pas les mêmes jours de la semaine.

PROJETS A ANDAHUAYLAS (PÉROU)

 Projet dans les Andes péruviennes 2009

 

Pour des raisons de logistique, ce projet a accueilli les dernières bénévoles au cours de l'été 2014. Celles-ci nous font part de leur expérience:


Nous en gardons de très belles expériences, et de riches souvenirs ! Merci à tous d'avoir rendu ce projet possible durant toutes ces années.

 

Andahuaylas et ses différentes structures

Une française, Monique Manya fonde l'association Munay en 1990. Après treize ans passés en milieu hospitalier, Monique s'est orientée profesionnellement vers les soins de santé primaire dont les objectifs sont la protection la prévention, la relation et l'autonomie. En 1989, Monique se rend au Pérou et plus spécialement à Maras (village proche de Cuzco).

 

En 1993, son intérêt se porte plus particulièrement sur la région d'Andahuaylas et son association devient Munay Wasi (www.munay.eu). Notre renconte avec cette association a permis la mise en oeuvre de nos projets eu Pérou. La directrice nous accompagne toujours dans l'organisation de nos séjours. Sur place, nous sommes attendus et accueillis par un coordinateur local.

 

La escuela especial

Classe ouverte de 12 enfants et adolescents (de 5 à 17 ans) porteurs de handicap (troubles du comportement, autisme, syndrôme de Down). Les différents items psychomoteurs que nous abordons sont majoritairement le schéma corporel et l'image du corps, la régulation tonique et la motricité fine. Les médiations utilisées sont la musique, le chant, l'exploration sensori-motrice...

 

Aldea Infantil

L'adea infantil est un orphelinat accueillant 60 enfants de quelques jours à 18 ans. Ces enfants ont une histoire personnelle difficile et arrivent des blessures corporelles et psychiques importantes. Avec les enfants, nous travaillons essentiellement sur l'espace et le temps, l'interaction relationnelle, la séparation et l'individuation. Nous mettons en place des ateliers d'expressivité, de sensorialité et des jeux collectifs.

 

La casa materna

La casa materna est une structure accueillant des femmes enceintes environ trois semaines avant terme. Ces femmes viennent principalement des campagnes pour accoucher. Par le toucher thérapeutique, des exercices de respiration, de relaxation et de conscience corporelle, nous travaillons sur l'interaction mère/bébé et le dialogue tonico-émotionnel entre autres.

 

El refugio de los ancianos

Au Pérou, il y a très peu de maisons de retraite. La grande majorité des personnes âgées restent avec leur famille. La vie au refuge ne concerne qu'une infime partie de la population. Cette structure est beaucoup plus orientée vers un versant familial que vers le soin. Contrairement à nos maisons de retraite françaises, il s'agit davantage d'un lieu de vie commun que des personnes en fin de vie partagent. Avec les Anciens, nous avons pour objectif de favoriser leurs capacités motrices et leur autonomie, de stimuler leur cognition et de leur apporter un bien-être corporel. Pour ce faire, nous leur proposons des ateliers cuisine, des jeux d'adresse, de mobilisation passive et du massage.

 

Rencontre entre le refuge des anciens et l’Aldea infantil:

Après une dizaine de semaines passées au sein de chaque structure, nous avons réussi à mettre en place deux rencontres entre des jeunes de l'Aldea Infantil et le Refuge des Anciens. Les Anciens, qui n'ont pas l'occasion de sortir, étaient ravis d'avoir de la visite. Les jeunes se sentaient très valorisés de nous accompagner. L'intensité émotionnelle qui s'est dégagée de ces rencontres était très forte.

Nous nous sommes laissées guider par les propositions qui venaient. Les enfants ont fait preuve de beaucoup d'attention, d'écoute, et de créativité: ils les ont fait bouger, chanter et même danser! Lors de la deuxième rencontre, nous leur avons proposé de se masser entre eux. Les jeunes étaient encore très réceptifs.

Le moment du départ du refuge avec les jeunes n’était pas toujours facile : il fallait les rappeler à plusieurs reprises. Nous les avons donc invités à renouveler ces moments d’échanges après notre départ.

Après une dizaine de semaines passées au sein de chaque structure, nous avons réussi à mettre en place deux rencontres entre des jeunes de l'Aldea Infantil et le Refuge des Anciens. Les Anciens, qui n'ont pas l'occasion de sortir, étaient ravis d'avoir de la visite. Les jeunes se sentaient très valorisés de nous accompagner. L'intensité émotionnelle qui s'est dégagée de ces rencontres était très forte.

 

Témoignage de Christelle, étudiante

« Ce que je peux dire après avoir vécu cette formidable aventure c'est que l'association permet d'apporter un peu de psychomotricité (à la hauteur de nos connaissances) dans un pays où il y en a pas, mais permet surtout des rencontres : rencontre avec un espace différent, un quotidien singulier, un nouveau système scolaire, avec les écoliers, les enfants ayant un handicap, les adolescents, les femmes enceintes, les personnes âgées, mais aussi avec le personnel travaillant dans les structures et les habitants d'Andahuaylas. De toutes ces rencontres naît un véritable échange : nous recevons, nous donnons, nous jouons, nous découvrons et nous éprouvons.

Cette expérience est donc très riche et il importe qu'elle puisse perdurer d'année en année. Il y a une vraie demande de la part des établissements où nous nous sommes rendus et de la part des institutrices travaillant dans les « Escuela Especial ».

Les enfants, adolescents et les personnes âgées nous ont montré un réel enthousiasme lors de nos venues. L'envie est donc partagée, par nous, étudiantes françaises, et par eux, péruviens de tous horizons ».

PROJETS BAMAKO (MALI)

Projet Mali 2008, la pouponnière d'Etat de Bamako et l'ASE

  •  Projet à la pouponnière d’Etat de Bamako ! 

 

Le projet au sein de la pouponnière a été réalisé par des élèves de 2ème année (déjà parties l’an précédant) et des élèves de 1ère année de l’école de psychomotricité, Paris VI.


Notre objectif était de prolonger le travail fait en 2O07 en collaboration avec le personnel de la pouponnière (psychomotricien, orthophoniste, kinésithérapeutes, nourrices).


Nos connaissances acquises en deuxième année ont permis au psychomotricien, Bakari, de mieux cibler les pathologies et troubles des enfants, afin de mieux les soigner. Le diplôme de psychomotricien n’existant pas en Afrique, la formation de Bakari se résume à des stages faits auprès de psychomotriciens français.

 

  •    Projet avec l’ ASE – Mali (Association pour la Sauvegarde de l'Enfance au Mali) à Bamako. 

 

Ce second projet concernait l’ ASE Mali ( asemali.org ). Il a été mené par des étudiantes en 1ère année de psychomotricité pleines d’énergie et d’idées nouvelles.


Nous désirions apporter un peu de chaleur et de joie auprès des orphelins de L’ASE. Nous avons effectué des exercices d’éveil sensoriel et moteur auprès des enfants qui ont pour la plupart un retard de développement et des carences affectives.